Laurent Gounelle, l’auteur philosophe à la fois optimiste et humaniste

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On m’avait offert le premier livre “Les dieux voyagent toujours incognito” il y a déjà 10 ans (roman publié en 2010). J’avais beaucoup aimé et je me suis ensuite offert “Le jour où j’ai appris à vivre” que j’ai relu tout récemment. Si vous ne connaissez pas Laurent Gounelle je pense qu’en les circonstances actuelles ce genre de livres ne peut que faire du bien pour mieux appréhender la vie. La littérature c’est toujours un bon moyen de s’évader non ?

Le jour où j’ai appris à vivre : Résumé

Et si tout commençait aujourd’hui ?

Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle. Votre vie va radicalement changer.
C’est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie. Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.

Les extraits du roman que j’ai aimés en particulier :

“On ne réalise la valeur de la vie que lorsqu’elle est menacée”

“Nos vies à cent à l’heure nous amènent parfois à négliger ceux qu’on aime”

“Et si jamais la vie consistait seulement à profiter des plaisirs qu’elle peut offrir… Il se donna un seul mot d’ordre : savourer chaque seconde sans jamais penser à la mort.”

“Les bouddhistes ont très bien compris ce phénomène. Ils considèrent que nos désirs sont l’une des causes de nos souffrances. C’est pour ça qu’ils s’invitent à se libérer de ses désirs… “Plus tu te tourneras vers l’extérieur pour chercher des satisfactions, plus tu ressentiras le manque. Plus tu courras après tes désirs, moins tu seras satisfait.”

“On ne peut rien retirer en nous. On ne peut qu’ajouter. Oui, ajouter en nous des choses qui sont plus fortes que nos désirs, des choses qui vont transcender nos désirs et nous nourrir, nous illuminer au point de nous les faire oublier.”

“C’est l’une des grandes illusions de notre époque. On écoute de moins en moins notre for intérieur. D’ailleurs, on en arrive même parfois à ne plus vraiment savoir ce que l’on veut faire de notre vie.”

“Si on ne prend pas le temps d’écouter notre âme, de recueillir ce qui vient du plus profond de nous-mêmes, alors on risque de ne pas vraiment se connaître. Et quand on ne se connaît pas… Quand on ne se connaît pas, on laisse nos illusions diriger notre vie.”

“Dans les années 1930, un théologien protestant a popularisé une prière très à propos. Certains disent qu’il s’est inspiré de Marc Aurèle. D’autres affirment qu’elle vient de François d’Assise, mais peu importe. “Donnez-moi le courage de changer ce qui peut l’être, d’accepter sereinement les choses que je ne puis as changer, et la sagesse de distinguer l’une de l’autre.”

“Crois-moi, la lutte est vaine et, comme le disait Lao Tseu il y a deux mille cinq cents ans : Mieux vaut allumer sa petite bougie que maudire les ténèbres.”

“Les bonnes décisions viennent du coeur, ou des tripes. Pas de la tête. Dans l’Egypte ancienne, on l’avait bien compris, d’ailleurs.”

“Détrompe-toi : c’est le coeur qui décide. Dans notre société, on s’est tellement mis à l’esprit que tout se passe dans la tête qu’on s’est coupés du reste du corps. On ne valorise que le cerveau, tout ça parce qu’on a des neurones dedans. C’est ridicule ! Surtout qu’on a également des neurones dans le coeur, et personne n’en parle. Dans l’intestin aussi, d’ailleurs…

“Victor Hugo disait: “La nature nous parle mais nous ne savons pas l’écouter.”

“L’être humain est un être de relations. Relations avec les autres, avec les animaux, avec les plantes. Ce sont les relations qui nous font vivre.”

“Les bactéries qui vivent dans ton intestin sont responsables du bon dosage de ta sérotonine. Sans elles, tu en manquerais. C’est quoi déjà la sérotonine? L’hormone qui t’amène à te sentir heureux.”

“L’acceptation est un art de vivre”.

“C’est la confiance en la vie qui permet d’avancer, de rebondir, et finalement d’apprécier ce qui arrive. “

“La conscience de la mort et essentielle à la vie”

“Notre vie commence véritablement le jour où l’on prend conscience que l’on mourra un jour, et qu’on l’accepte pleinement.”

Avis de la FNAC :

À chaque nouveau roman de Laurent Gounelle, on brûle d’envie de connaître quelle question existentielle peut bien se cacher derrière la belle formule de son titre. Dans Le Jour où j’ai appris à vivre, c’est à travers l’histoire d’un homme prêt à tout pour faire mentir les funestes présages d’une diseuse de bonne aventure, qu’il nous interroge sur notre capacité à maîtriser le cours de notre vie. On entre dans ce roman initiatique par son intrigue habilement ciselée et on y reste en pensant très fort à soi !

En espérant que ma présentation de cet auteur vous aura peut-être donné envie de lire ses romans, je vous souhaite à tous et toutes de belles lectures en cette période propice !

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