Le comédien Claude Brasseur est décédé à l’âge de 84 ans

Article publié par Cnews

Le comédien Claude Brasseur, César du meilleur second rôle en 1977 pour «Un éléphant ça trompe énormément» et César du meilleur acteur en 1980 pour «La Guerre des Polices», s’est éteint à l’âge de 84 ans, a-t-on appris ce mardi 22 décembre.

La triste nouvelle a été annoncée par son agent, à l’Agence France Presse. «Claude Brasseur est décédé ce jour dans la paix et la sérénité, entouré des siens. Il n’a pas été victime du Covid. Il sera inhumé dans le respect des règles sanitaires et reposera aux côtés de son père, au cimetière du Père-Lachaise à Paris», a ainsi partagé Elisabeth Tanner. 

Fils de l’acteur Pierre Brasseur et de l’actrice Odette Joyeux, Claude Brasseur était destiné à une carrière sous le feu des projecteurs. Il avait par ailleurs pour parrain l’écrivain américain Ernest Hemingway. «Qu’est-ce que vous voulez que je fasse d’autre ? Je suis né dans une famille d’acteurs, j’ai simplement repris la boutique de mes parents», soulignait-il en 1993 au «Journal du cinéma». 

DES RÔLES MYTHIQUES 

Né le 15 juin 1936 à Neuilly-sur-Seine, Claude Brasseur – de son vrai nom Claude Pierre Espinasse – a fait ses premiers pas au cinéma en 1956 dans «Rencontre à Paris» de Georges Lampin, enchaînant ensuite les rôles. En 1974, sa carrière décolle avec «Les Seins de glace» de Georges Lautner, au côté de Mireille Darc et Alain Delon. La consécration survient en 1976 avec le film mythique d’Yves Robert, «Un éléphant ça trompe énormément», pour lequel il obtiendra le César du meilleur acteur dans un second rôle, et sa suite en 1977 «Nous irons tous au Paradis». Il recevra un deuxième César, celui du meilleur acteur cette fois, en 1980 pour «La Guerre des Polices» de Robin Davis. Il marquera également le cinéma avec son rôle de François Beretton dans «La Boum» et plus récemment avec les films «L’étudiante et Monsieur Henri» ou encore «Camping». 

Claude Brasseur marquera également le petit écran, notamment dans les «Nouvelles aventures de Vidocq», diffusées de 1971 à 1973, et le théâtre («Le Souper», «Le Dîner de cons»…). 

Passionné de sport automobile, il remportera par ailleurs en 1983 le Paris-Dakar comme co-pilote de Jacky Ickx. 

Comme ses illustres parents, Claude Brasseur aura marqué le monde du divertissement. Il laisse un héritier, Alexandre Brasseur, également acteur. L’annonce de son décès a suscité une vague d’émotions. 

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s